On est dans cette séparation du début jusqu' à la fin...
Ce n'est pas vraiment un film,
les auteurs sont si naturels, qu'on a l'impression d'être dans leur quotidien là -bas en iran... comme dans un documentaire!
lent au départ, le film plante un décor morose..
. la vie d'un père de famille qui se retrouve seul avec sa fille 11 ans
et son père qui a l'alzheimer..
les femmes sont présentes avec leur attachement très fort ou pas à la religion, aux valeurs du pays,.
le tchador est très présent, lui aussi, avec ce qu'il renvoie comme permission et interdiction..
la religion
prend donc une place
importante, dans ce film, jusqu'à dicter à chacun le sens du mot bien et mal...
les personnages du film ne sont pas très sympathiques,ils nous touchent mais avec du recul sur ce qu'ils vivent, on les regarde se
débattre
dans cet engrenage infernal du mensonge, sans verser une larme et pourtant le sujet est prenant! voir déconcertant...
Comment de fils en aiguilles un évènement peut en détruire pleins d'autres...
le film s'accélère d'un coup, les personnages crient, se bousculent, s'injurient, se renient jusqu'au dénouement cruel et
mystérieux...
tout nous laisse comprendre que la vie peut basculer par la colère, les non dits et le mensonge;
qu'on peut passer à coté des choses parce qu'on croit , par fierté, ne pas devoir revenir sur ce qu'on a dit ou fait...
philosophie très grande à méditer sur le sort de sa vie...
chronique poignante sur les deux visages de la société iranienne.
une séparation ... cruauté de la vie ou lâcheté des personnages?
A vous de voir ... peut-être, à travers ces vitres qui empêchent de voir les choses clairement, rien n'est tout blanc ou tout noir, tout est dans la nuance d'un regard, d'un mot, d'un silence....
les deux heures passent très vite ,grâce au grand talent des comédiens et du sujet si réel et traité si
profondemment par ce cinéste iranien ,Aghar Farhadi.
durée du film: 2h30
acteurs:
leila hatami
peyman moadi,
shahab hosseini
le cinéaste dit que "ce film veut tracer le portrati en creux de la femme iranienne si mal comprise en Occident, ils montrent alors qu'elles sont engagées dans la vie sociale avec bien plus de volontarisme que les hommes.
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ue pour se marier, il faut avoir des goûts semblables autre que ceux culinaires...
ouvre la porte et imagine..... que vois-tu?




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