Lundi 2 mars 2009
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18:19
les déferlantes
de C
laudie G
allay
il fallait bien que j'arrive un jour à vous parler aussi de certains livres que j'aime moins...
En voilà un, qui pourtant semble très à la mode et il fallait que je le lise, je suis contente
de l'avoir fait mais MAIS.......
Oui, elle déferlent les
vagues de cette côte du Cotentin, qui n'en finit pas d'être décrite sous toutes les coutures.
souffrances de femmes qui ont perdu des fils, des maris à la mer...
la mer... des oiseaux, des phares, du vent , de la
pluie... la mer, des oiseaux , des phares, du vent.... le rythme et le ton est donné mais rien de plus ne sera formulé, les pages filent, défilent et j'avoue que j'en ai sauté plusieurs ... pour
espérer une surprise
« La première fois que j’ai vu Lambert, c’était le jour de la grande tempête. Le ciel était noir, très bas, ça cognait déjà fort au large.
Il
était arrivé un peu après moi et il s’était assis en terrasse, une table en plein vent. Avec le soleil en face, il grimaçait, on aurait dit qu’il pleurait.
Je l’ai regardé, pas parce qu’il avait choisi la plus mauvaise table, ni pour cette grimace sur le visage. Je l’ai regardé parce qu’il fumait comme toi, les yeux dans le vague, en frottant son
pouce sur ses lèvres. Des lèvres sèches, peut-être plus sèches que les tiennes. »
Mais non! tout se devine, pas de surprise enivrante..
ce livre se lit.... comme un temps particulier, dans un temps sans précipitation ,ni
excessivités, au rythme de la mer.. calme!
l'écriture n'est pas mauvaise mais le style est très descriptif. Il faut le prendre comme des pages d'un reportage sur la hague et dans ce cas, les paysages sont fort bien
imagées ....
"Les vents qui soufflent les jours de tempête sont comme des tourbillons de damnés. On dit qu'ils sont des âmes
mauvaises qui s'engouffrent à l'intérieur des maisons pour y prendre ce qu'on leur doit. On, c'est-à-dire ceux qui restent, les vivants. »"
je ne sais pas si c'est un grand succès et à vrai dire cela m'est égal , je l'ai lu c'est bien mais je
n'aurai aucun plaisir
à le relire.
j'étais pourtant en condition , petites vacances à dieppe et devinez quoi???
il y avait la mer, des oiseaux , un phare, du vent..........
les déferlantes pour moi sont un peu trop défer-lentes!
et vous qui l'avez peut être lu ....
dites moi vos impressions?
sites à consulter:
http://dh.search.ke.voila.fr/r?url=http%3A%2F%2Fwww.bouquiner.net%2Farticle-24491953.html&rurl=http%3A%2F%2Fwww.bouquiner.net%2Farticle-24491953.html&id=1265600001235928784130731&ap=
1&profil=smart&bhv=web_fr&rdata=bouquiner.net&numa=
1&nump=1&lg=fr&v=01&salt=187104&part=web&key=
7714699fc4137e6a953348f9942f52d3&md5sum=
ou http://www.lerouergue.com
http://www.amazon.fr
Née en 1961, Claudie Gallay vit dans le Vaucluse. C'est l'un des auteurs majeurs de La
brune. Les déferlantes est son cinquième livre dans la collection, dont les deux derniers, Seule Venise (2004, prix
Folies d'encre, Babel 2006) et Dans l'or du temps (2006, à
paraître en Babel en mars 2008),
Par Eveligne
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Publié dans : livre'S des grands
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